Cette rencontre, qui s'est déroulée en présence de membres du Conseil de l'Europe, a permis au CSM français d'exposer son organisation, son fonctionnement et l'exercice de sa mission constitutionnelle de garant de l'indépendance de l'autorité judiciaire, à travers notamment ses activités de nomination et discipline des magistrats.
Cet échange intervient alors que la Serbie, candidate à l'adhésion à l'Union européenne, a adopté récemment une réforme de la justice controversée au regard des standards européens en matière d'indépendance de la justice.